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Salon des littératures asiatiques
1ère édition - 31 janvier 2009

 

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Jeudi 8 juillet 2010 4 08 /07 /Juil /2010 14:59

Depuis l’automne dernier, plusieurs rencontres et retrouvailles ont dirigé mon attention sur le pays du Soleil levant. Au dernier salon du livre de Taipei, plusieurs ouvrages sur le Japon se sont ainsi retrouvés dans mon panier, dont le très beau livre (dédicacé !) « La photographie japonaise sous l’ère Meiji » de Patrick Bonneville (éd. de l’Amateur, 2006). L’introduction de ce dernier contient des informations très éclairantes sur l’histoire sociale et économique de la nation nippone depuis la régence de Tokugawa (début 17e siècle), clef de notre compréhension du Japon tel qu’il est aujourd’hui.

   

 Sans faire un compte rendu complet de ce texte, je me contente de noter ici deux indicateurs du pays qui y sont évoqués : l’urbanisation et l’alphabétisation (pp. 15-16). En 1800, le taux d’urbanisation au Japon était le plus élevé au monde (12,8%, pour 10,6% en Europe occidentale et 3,8% en Chine). Edo, la future Tokyo, comptait plus d’un million d’habitants en 1720. Quant au taux d’alphabétisation, il était parmi les plus élevés du monde pré-industriel, estimé à 40% de la population en 1750. L’auteur poursuit sur une description du développement vigoureux des activités de libraires et d’éditeurs, bien contextualisée, pour ma plus grande joie.

 

(post originalement publié sur le blog de HongFei Cultures)

 

 

 

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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /Sep /2009 21:52


Vivre seulement l’instant présent, savoir se donner tout entier à la contemplation de la lune, de la neige, des cerisiers en fleurs et des érables rougeoyant, chanter, boire, se divertir […] ne pas se laisser abattre par la pauvreté et ne pas la laisser transparaître sur son visage, mais dériver comme une calebasse sur la rivière, voilà ce que nous appelons le Monde flottant (ukiyo).

Asai Ryoi, vers 1661


C’est à cet état d’esprit, décrit ici par l’écrivain japonais Asai Ryoi, qu’est associé l’Ukiyo-e (« image d’un monde flottant »), un genre de peinture populaire et narrative, de l’époque Edo (1603-1868), dont sont notamment représentatives les estampes japonaises gravées sur bois qu’aimèrent tant, au XIXe siècle, les artistes européens désireux de rupture avec les conventions de la peinture.

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Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /Sep /2009 12:33

Des livres sur la Chine contemporaine et sur nos attitudes envers elle, on en trouve régulièrement sur les rayons. Celui de C. Tieu, Manuel de chinoiseries – à l’usage de mes amis cartésiens a la particularité d’aller à l’encontre des idées reçues, sans démagogie. L’initiative a d’autant plus de mérite que ces idées reçues, souvent cautionnées par des intellectuels ou journalistes médiatisés, ne manquent pas de semer des confusions malencontreuses dans l’esprit des lecteurs peu familiers avec la culture chinoise.

 

L’ouvrage de Tieu est riche en exemples des « perceptions » partagées par beaucoup de Chinois, mais largement ignorées des Occidentaux. Si l’auteur n’insiste pas beaucoup sur un regard critique nécessaire sur ces « perceptions », cela se justifie par le fait que l’ouvrage est avant tout adressé à ses « amis cartésiens ». En huit chapitres qui se tiennent ensemble, l’auteur saisit des notions essentielles comme la vérité, le potentiel, etc. pour expliquer (à ne pas confondre avec justifier) aux lecteurs pourquoi les Chinois pensent et agissent autrement qu’eux.

 

Un passage du dernier chapitre illustre bien la confiance que l’auteur place en l’intelligence de ses lecteurs :

 

« L’intérêt de ces libertés [individuelles] peut être ressenti dans la logique chinoise, de l’intérieur. Vouloir les imposer de l’extérieur, comme une conquête de l’Occident à qui le monde entier devrait dire merci pour leur diffusion, en laissant entendre aux Chinois que leur manière de penser n’est pas valide, c’est avoir une bien piètre image du dialogue entre les civilisations ! Et c’est absolument contre-productif. Alors que si on les respecte, je pense les Chinois à même de retenir le meilleur en l’accommodant à leur système. »

 

Que cet ouvrage donne raison à tous ceux qui croient en le dialogue et la rencontre des cultures, pour un monde meilleur.

 


 

Manuel de chinoiseries – à l’usage de mes amis cartésiens

éditions Anne Carrière 2009

 

L’auteur Chenva Tieu : Français d’origine chinoise arrivé à Paris à l’âge de 12 ans, est entrepreneur dans les services financiers et la production audiovisuelle. Il est cofondateur du Club du xxie siècle, qui rassemble l’élite républicaine issue de la diversité, et préside la chaire Management & Diversité à l’université Paris Dauphine. (4e de couverture)
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Samedi 1 août 2009 6 01 /08 /Août /2009 01:23

Parmi les formes poétiques brèves d’Asie, on connaît bien le haïku japonais. Nombreux en sont les recueils qui font hommage aux auteurs classiques ou contemporains japonais. Le genre a également séduit certains auteurs occidentaux adeptes de la « promenade-haïku », selon la formule de Kenneth White à qui l’on peut notamment songer (L’Anorak du goëland, éd. L’Instant perpétuel, 1986).


On connaît sans doute moins le pantoun malais, expression poétique issue de l’oralité et de forme stricte : quatre vers en rimes croisées dont les deux premiers ont une portée symbolique que les deux suivants, à signification morale ou sentimentale, explicitent (selon François-René Daillie, l’un de deux grands spécialistes français du genre). De quoi rende audible « un petit air qui passe » que les Malaisiens « ont toujours su saisir au vol » pour en faire une « parole ailée » comme le dit Georges Voisset, le second spécialiste du genre, auteur d’une Histoire du genre pantoun.


À découvrir,
aux éditions Les Perséides et paru en mars 2009, le petit recueil, en édition bilingue, de Pantouns malais choisis et traduits par Georges Voisset.  

 

Quand montera l’eau de la mer

Voudras-tu te baigner avec moi

Quand viendront le terme et la mort

Voudras-tu mourir avec moi ?

Dans la forêt sept jours entiers

Sans rien boire ni sans rien manger

Mais un jour sans te contempler

Et je sens mon corps s’étioler

Fourmis rouges dans un bambou flacon

Tout rempli d’eau de rose

Au feu qui dévore mon corps

Il n’est qu’un antidote c’est vous

 


Pour aller plus loin : 
 


- de Georges Voisset, Histoire du genre pantoun – Malaisie – Francophonie – Universalie, éd. L’Harmattan, Paris, 1997
- de François-René Daillie, Anciennes voix malaises – Pantouns malais, éd. Fata Morgana, 1993 

- de François-René Daillie, La Lune et les Etoiles – Le Pantoun malais – Récit – essai – anthologie, éd. Les Belles Lettres, Paris, 2000.

 


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Mardi 28 juillet 2009 2 28 /07 /Juil /2009 01:25

Déserts

Poésie bilingue française et vietnamienne de Hoai Huong Nguyen illustrée par Valérie Linder.

Le mot de l’éditeur :

Si le monde est semblable à un désert où la vie est fragile et ne demeure que grâce à l’eau, ce recueil est une invitation à marcher à la recherche de cette substance essentielle, toujours changeante et insaisissable. L’eau y apparaît vive ou morte, obscure et lumineuse, miroitante et profonde, offrant un autre nom à la grâce et à l’infini.

Dans cet itinéraire, « Déserts » explore un dialogue entre la langue vietnamienne et la langue française. Tout à l’opposé par leur structure et leur histoire, ces deux langues recherchent une harmonie commune par le mélange de leur forme et de leur musique.

Enfin, par un dialogue entre les poèmes et les illustrations, ce recueil vise à créer un univers en correspondance où le mot et l’image s’entremêlent, de même que la couleur, la forme, le rythme, la musique, l’idée.

Ce qu'on en pense du côté d’Asie en Lumières :

Qu’on prenne ce recueil, et puis, les mots en mains, qu’on les laisse venir petit à petit à la bouche comme vient la sève à la plante exilée au désert. Quelle substance, quelle richesse, quelle fraîcheur.

Ce recueil poétique est plus qu’une invitation au voyage. Il est un voyage. Un voyage dans la forme et en sonorités. Vers l’ailleurs aussi par le biais d’une langue vietnamienne dont les mots ne s’inscrivent plus ici – comme ce pouvait être le cas dans le précédent recueil de Hoai Huong Nguyen, Parfums – en un « simple » vis-à-vis, un « pendant » au texte français mais où, hors la place qui leur est dévolue (la page de gauche, pour le dire trivialement), ils filtrent ici ou là dans le texte français se proposant au lecteur comme cette part d’inconnu qui, quand elle est vécue – lu, prononcé peut-être – fait d’un voyage une expérience.

Et si l’eau féconde des Déserts parcourus par Hoai Huong Nguyen était cette langue vietnamienne dont les mots perlent tout au long de la route que nous propose d’emprunter l’auteure. Une route Incertaine, fragile, une « route sur un fil » pour le dire comme elle à l’entrée de son texte, qui génère un point de vue particulier sur le monde, mobile, fluide, sans enracinement stérile. Il faut « vouloir le voyage » pour reprendre une expression de Michel Onfray (« Théorie du voyage. Poétique de la géographie ») ou au moins y consentir. Alors, on marchera dans les paysages de Hoai Huong Nguyen, délicats et habités, annoncés par le « s » de pluriel du titre qui permet d’inscrire le mot « DÉSERT » – comme avant lui « PARFUM » – dans des réalités physiques laissant toute leur place aux plaisirs sensibles de la lecture.

   


Déserts a été publié aux éditions L’Harmattan en janvier 2009.

Hoai Huong Nguyen a participé à la 1ère édition du salon des littératures asiatiques où elle a donné une conférence et signé son livre Parfums. 
 

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Samedi 25 juillet 2009 6 25 /07 /Juil /2009 22:18

Entre la découverte du japon dans les années 70, par un jeune français et le quotidien qui, de nos jours, s’écoule là-bas pour le narrateur, le même homme d’âge mûr installé là depuis 30 ans,  PDG d'une prestigieuse maison de luxe, entre les deux donc, le fil de la vie, parfois perdu jamais rompu.

Vivez, oubliez, il en restera toujours quelque chose.

Tel pourrait être « philosophé » le propos de Richard Collasse dans son premier roman paru en 2007 aux éditions du Seuil et publié, en japonais, un an plus tôt au Japon où il a fait sensation. Son titre La Trace, le dit assez.

Ce livre, c’est d’abord l’histoire d’une fabuleuse découverte, celle du Japon et de sa culture, par un jeune homme adepte de la photographie parti là-bas s’acheter un Nikon. C’est aussi l’histoire d’une rencontre patiente, attentive, drôle et pleine d’une merveilleuse promesse avec ce pays et ses habitants et bientôt avec une jeune femme, Akane. De ces histoires dont les circonstances, pour ne pas dire les hasards, sont les vraies responsables, pour le meilleur et pour le pire. Des circonstances qui ne s’offrent toutefois qu’aux êtres gourmands de la vie.

« Je suis un imposteur. »

C’est par ces mots que débute le texte de Richard Collasse.

« Me voilà de retour ! »

Ceux-là, prononcés par une épouse aimante, achèvent le récit…

Entre les deux phrases, la mémoire d’un homme, mémoire forcée, travaillée au corps pour voir clair sur un amour de jeunesse effacé, caché, ressurgit à la faveur d’une lettre écrite à l’encre rouge rouille. Une lettre de femme.

Un beau récit, surprenant. Loin de la seule annonce marketing de la couverture (« Le Japon regardé par un Français »), une histoire vibrante. Dans une première partie, certaines pages ont comme intérêt principal de nous faire toucher du doigt les surfaces paradoxales des riches réalités culturelles d’un Japon à gratter avec ténacité si l’on veut le connaître mieux. Des pages pour nous donner à comprendre, un peu, « cette culture étrange où volupté et désespoir fusionnent ». Dans une seconde partie et jusqu’à la fin, le récit s’achemine vers le constat pesant et admirable d’une vie au Japon, celle du narrateur français, où volupté et désespoir fusionnent finalement. On est bien au-delà du regard !

Le livre est sorti en poche (éditions Points) en mai 2009.
Richard Collasse a publié un second roman aux éditions du Seuil, en mai 2009 : Saya

 

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Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /Juil /2009 01:40
 

En 2003, les éd. Flammarion ont proposé la « rencontre inédite et somptueuse entre un grand artiste et un grand texte » dans un beau livre. L'Union de l'encre et du pinceau est à la fois une invitation à la méditation, à travers un traité de peinture et de calligraphie chinoises du XVIIIe siècle (les Réflexions sur la peinture du Moine Concombre Sauvage de Shitao) et au voyage imaginaire, grâce aux œuvres picturales et calligraphiques du peintre chinois Feng Xiao-Min.

« Mémoire et syntaxe ». Ainsi définie par Gérard Xuriguera dans la préface de l’ouvrage, la calligraphie apparaît comme le lien et le liant, ce qui relie et ce qui lie, ce qui retient (ou est retenu) et ce par quoi on exprime, la part commune et la voix personnelle.

Les mots qui suivent sont tirés du traité de Shitao et calligraphiés par Feng Xiao-Min (ci-contre).

… transmettant les traces de la peinture du passé au présent et ayant un style à soi. (Shitao, Réflexions…, chap. VII « yin yun »)

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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /Juil /2009 00:18


"Le sillage a l'avantage de ne pas laisser de traces, il s'efface au fur et à mesure. Quel bonheur à l'époque où il faut justement laisser des traces !"


(citation tirée de Erik Orsenna, entretien
paru dans Télérama n° 3104 sur « l’écriture et la mer ».
)

Aïe ! Au moment où nous annonçons le thème de notre deuxième salon : TRACE, cette citation d’Erik Orsenna, mise en exergue de l’article dans la version papier de cet hebdo, cingle nos intentions.

C’est vrai, l’époque – notre société, nos contemporains, nos voisins, nos amis même – nous enjoint de nous laisser « tracer » (traquer !) et, pire, nous implique dans un auto-traçage aux contours assurément liberticides.

Restent ces autres mots, de Michel-Ange

Parmi tant de servitudes, tant de soucis,

Tant d’idées mensongères et tant de périls

pour l’âme, sculpter ici des choses divines

 
ou encore ceux de SU Dongpo (11e s.)


A quoi comparerais-je la vie flottante d’ici-bas ?

A un grand oiseau en vol effleurant la terre enneigée.

L’oiseau s’envole à l’est, à l’ouest, à sa guise

Sans s’attacher à ses empreintes fortuites. 

 



À nous de découvrir, fortuitement ou non, ces traces là et d’en tirer le bonheur auquel elles nous invitent souvent.

pour lire l'article de télérama en ligne, rendez-vous ici 
Michel-Ange, Poèmes, éd. Gallimard, coll. Poésie

Ci-contre, portrait de SU Dongpo (wikipédia) 

Par AeL
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Jeudi 9 juillet 2009 4 09 /07 /Juil /2009 23:19

TRACE

Tel sera le thème de la 2ème édition du salon des littératures asiatiques.

À l’origine de cette idée, il y a, pour nous, la langue chinoise, intrinsèquement différente des langues indo-européennes et dont la force durable se révèle notamment dans une écriture en « idéogramme » plusieurs fois millénaire.

Quand un Chinois écrit, il « trace » un caractère. Plus précisément, et historiquement, il a d’abord observé les traces trouvées dans la nature pour en produire de nouvelles par la suite, les combinant à sa guise pour exprimer des « idées ». En maîtrisant cette écriture, il s’est octroyé la clé de la culture sans se séparer de la nature.

Nous souhaitons proposer aux participants de la deuxième édition du salon des littératures asiatiques de se rencontrer autour de la beauté des « tracés » et de celle du geste de « tracer », beautés si vivantes dans les œuvres littéraires et l’art en général partout en Asie.

 

 
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Samedi 4 juillet 2009 6 04 /07 /Juil /2009 22:43

Lagny-sur-Marne, samedi 4 juillet, 14h
Asie en Lumières est au rendez-vous de Festiv'été.

 

Chacun s'affaire à mettre en place le stand... tout doit être prêt, tout doit être droit !
 

Finalement, tout est beau, le soleil brille et le coeur est à rire.
Mais voilà... le public n'est pas au rendez-vous !


Il y a bien de la musique et des jongleurs, des exposants et une buvette mais de visiteurs point, ou si peu !

Reste la poésie chinoise...


Ululements du vent à la cime des arbres,

Crépitements de la pluie sur le lac...

Déjà tous les pêcheurs ont disparu;

Les oies sauvages dans les joncs font la causette.


(Sa Tou-La, "En passant sur le lac Cho-Yang", XIVe siècle)

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Samedi 4 juillet 2009 6 04 /07 /Juil /2009 10:03

Asie en Lumières sera présente lors des festivités d'été les 4 et 5 juillet, à Lagny-sur-Marne

Festiv'été, c'est un programme plein de surprises, de rencontres, d'activités et de sourires :

concerts, danse, arts du cirque, expositions, espace bien être, jeux de société géants, bourse aux vélos, solarium, circuit à vélo pour les plus jeunes, randonnées à vélo dans Marne et Gondoire pour les plus grands, terrains de badminton et de volley ball, tournoi de football ...

Le Festiv'été, c'est aussi un village associatif.

Au milieu de tout cela, le stand d'Asie en Lumières proposera une information sur l'association et le salon des littératures asiatiques mais aussi et surtout des livres, des livres, des livres.

Au plaisir des rencontres !

pour le détail du programme cliquez ici et ici


Infos pratiques :

entrée gratuite

Pour venir au Festiv’été : 

En transports en commun :
- Gare sncf: LAGNY-THORIGNY- Bus : 26 arrêt Mermoz
ou
- Gare sncf: Torcy RER A - Bus : 21 arrêt Chrysanthemes

Par la route : Autoroute A104 : Sortie Lagny-sur-Marne/Coulommiers, puis prendre la route D934. Suivre le parc des sports à la sortie de l’autoroute.


Plus d’infos : http://www.myspace.com/lagnyfestivete

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Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /Juil /2009 00:25

À l’occasion de salon des littératures 2009, l’association Asie en Lumières a un concours d’illustrations sur le thème Vent d’Asie. Nous avons reçu près de 60 planches originales dont 25 ont été sélectionnées par un jury pour être présentées dans différentes écoles.

485 enfants de maternelle et primaire ont vu les illustrations et ont choisi leur préféré. Deux planches ont remporté le concours : « La petite fille au vent d’Asie » de Monique Mazarguil (prix des maternelles) et « Le Dragon & et le pissenlit » de Pauline Kalioujny (prix des primaires).



À l’issue du concours, un très beau marque page a été réalisé reproduisant ces deux planches. Il a été offert sur le salon et continu d'être distribué dès que l'occasion se présente. Chacune des deux planches a également été reproduite en carte postale.




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Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /Juil /2009 00:58

1ère édition du salon des littératures asiatiques - Lognes, le 31 janvier 2009

Quelques photos de cette première édition du salon. Entre invités, visiteurs, lanternes et illustrations, les livres ! Et, désormais, le souvenir de moments chaleureux.
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Nombreux sont les invités qui n'apparaissent pas sur ces photos...
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Par AeL - Publié dans : Salon 2009
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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /Juil /2009 23:33

Bienvenue sur le blog d’Asie en Lumières - salon des littératures asiatiques.

 

9 mois, environ… c’est le temps qui nous sépare de la prochaine édition du salon des littératures asiatiques, la 2ème (mars 2010). C’est le temps que nous avons pour concevoir une programmation attractive, mobiliser des énergies, lancer des invitations, imaginer des initiatives nouvelles, répondre aux sollicitations, le tout pour un salon de belle qualité.

 

Ce 1er juillet, sous un soleil en majesté, nous nous attelons à la tâche et décidons d’ouvrir ce blog. Vous y trouverez l’actualité de notre travail d’organisation, nos clins d’œil amicaux, nos coups de cœurs littéraires ou artistiques, ceux de nos partenaires et amis, etc. De quoi, nous l’espérons, vous donner envie de nous accompagner sur le chemin et, peut-être, de nous rejoindre en mars 2010.

 

Chers visiteurs, nous vous remercions par avance de votre passage et de vos flâneries sur ce blog. Nous les regarderons comme autant de marques d’intérêt et de sympathie.

 

L’équipe d’Asie en Lumières.

Par AeL
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